Chanson

Gaël Faure

Gaël Faure

Dès qu’on entend Tu me suivras, on acquiesce. Oui, on suivra : cette mélodie est un sortilège, une ritournelle qui prend par la main et fait se clore les yeux pour mieux rêver. Et le premier album de Gael Faure, De silences en bascules, en contient dix autres. 

Ce chanteur est un grand compositeur, un de ces chamanes qui, avec deux accords, fabrique des airs qui soudain emplissent les oreilles, le cœur et l’âme et résistent aux efforts de toutes les chansons qui s’invitent derrière pour les détrôner. 

Gael Faure ne va pas cesser de travailler. Des centaines de concerts et la construction d’un répertoire, pour laquelle il a besoin d’auteurs. Le premier choisi est Fabien Bœuf, qui avait été le chanteur des groupes Idolem et POC avant de mener une carrière en solo, mais dont la maison était voisine de celle de Gael, jadis en Ardèche. Fabien écrira la moitié de l’album.

A Tété, Gael donne une mélodie qui lui évoque un ailleurs nordique et qui deviendra On dirait l’Islande. Avec Ben Ricour, il se trouve une sorte de grand frère généreux, il goûte à l’écriture farfelue de Barcella, aux inventions de Chet… « Des rencontres qui nourrissent le parcours », résume-t-il. Ces auteurs contribuent à un album aussi rêveur qu’enraciné dans le monde réel, aussi sophistiqué qu’il est simple à aborder. Car, peu à peu, les chansons se polissent dans les premières parties d’Alexis HK, Tété, Michel Jonasz, Daran, Rover, Barcella… Puis le doux orfèvre Jean-Louis Piérot vient produire l’album, après avoir œuvré pour Alain Bashung, Étienne Daho, Miossec, Renan Luce, Brigitte Fontaine… Les chansons trouvent là leurs couleurs folk, limpides et vastes comme un ciel d’hiver. Partout, des sonorités singulières viennent semer des mystères sensibles et séduisants – la voute irréelle de glassharmonica dans On dirait l’Islande, la mandoline mutine et le sourire mélancolique de l’accordéon dans Pour qu’un jour, le dépaysement rêveur de l’harmonium indien dans À la tienne, le mur liquide du vibraphone et les harmonies vocales lointaines dans Un peu… 

Les chansons de Gael Faure se maquillent de simplicité : elles semblent d’abord des mélodies légères puis il se révèle qu’elles creusent loin, profond, fort. Elles savent toucher juste avec leur clarté, leur propos direct, leur manière si franche de dévoiler le sentiment. On commence par l’entendre parler de sa vie et on réalise qu’il parle surtout de la nôtre – à nous tous. Et voici que Gael Faure bascule en pleine lumière.

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